Les derniers articles :



[Agenda] Alice Lewis – « No one knows we’re here »

Drôle de personnage qu’Alice Lewis. Cette chanteuse française de 30 ans qui aura déjà vu plus de choses que de nombreux retraités.
Une adolescence britannique (passée à Londres), et la voici débarquée aux Beaux-Arts de Cergy, où elle découvre, en plus de son goût pour les installations et les bandes sonores, le chant. On ne peut pas dire qu’elle se sera trompée de voie (et de voix, ahah).
Après un long voyage asiatique (Pékin, Taïwan) où elle apprend la citare chinoise, la voici revenue en France pour chanter, excusez du peu, pour Sébastien Tellier (« Politics ») ou Fred Pallem (« Le sacre du Tympan »), composer pour la publicité (pour David Lynch notamment) et le cinéma, comme « Le renard et l‘enfant » de Luc Jaquet, le réalisateur de « La marche de l’empereur » (et ce n’est pas le seul point commun avec Emilie Simon…).

Son passage par les arts plastiques aura en effet tellement forgé ses influences que sa démarche de création elle-même est très graphique, et harmonique : « Je pars généralement d’une image, d’une forme visuelle, et j’associe à chaque titre sa propre couleur. Puis d’autres viennent s’y mêler à l’enregistrement… Pour l’instant, pas de noir et blanc. »
On rencontre alors une chanteuse à la voix cristalline et sublime, des mélodies envoûtantes qui mélangent des sons low-fi triturés et très produits, et un personnage charismatique et tout en couleurs, comme le prouve son clip « Night’s end » (voir ci-dessous), léché et photographique. Ou comment faire le lien entre Lewis Carroll et Allison Goldfrapp.


Clip d’Alice Lewis « Night’s end »

Puisqu’il est difficile de mieux la décrire que cela, je citerai Guido Minisky qui a rédigé le communiqué de presse :

« Sa musique enveloppe, ensorcèle et propose des scénarios… Dans ce premier album, on plonge dans les abysses bleu nuit de « Hiding Underwater » avant de s’envoler, à l’aube, à dos d’oiseau avec « Night’s End ». Là-haut, on croise William Blake (« The Angel ») avant de redescendre en douceur en « Parachutes » sur le dos d’une montagne multicolore (« To the Magical Mountain »). Sur cette montagne planent des fantômes, des vrais… à moins que ce ne soient d’anciens amants décevants. Dans le bar enfumé d’un hotel, on se saoule au champagne et l’on s’en va fumer des cigares avec nonchalance sur la cime d’une étoile (« Star Cigar »). »

Son album « No one knows we’re here », qui sort demain, raconte 12 titres et 12 histoires servies par les plus grands (attention, name dropping !) : si elle joue elle-même de tous ses instruments (Omnichord, orgue 70s, Roland Juno 6 et SH101, Gu Zheng, flûte à bec, guitare, piano), elle est enregistrée Ian Caple (Bashung, Tindersticks, Tricky), et accompagnée par Maxime Delpierre (Limousine, Viva And The Diva), Laurent Bardainne (Poni Hoax), Steve Arguelles (Katerine, Delbecq) et le quatuor à cordes des Tindersticks et The Divine Comedy.

De quoi faire un sublime album, qui me rappelle le premier album d’Emilie Simon en 2003. On lui souhaite le même chemin… qu’elle ne manquera pas de suivre.

En écoute


Profil Myspace d’Alice Lewis

Sortie CD

> ALICE LEWIS

> Premier album : « No one knows we’re here« 
(Naïve)

> Sortie le 19 octobre 2010

> Disponible chez tous les bons disquaires (tant qu’ils existent encore)… et sur les plateformes de téléchargement légal.

En tournée

  • 20 Oct : Grand Mix – Tourcoing
  • 21 Oct : Chabada – Angers
  • 22 Oct : Cabaret Electric – Le Havre
  • 23 Oct : UBU – Rennes
  • 24 Oct : La Machine du Moulin Rouge – Paris
  • 26 Oct : La Lune des Pirates – Amiens
  • 29 Oct : Olympic – Nantes
  • 30 Oct : La Carène – Brest

Et bientôt sur We are on stage !

We are on stage sera à son concert du 24 octobre à La Machine du Moulin Rouge (Paris) pour un live-report tout en photos !

Partagez et faites tourner !
  • Facebook
  • Twitter
  • email
  • Google Bookmarks
  • MySpace
  • Wikio FR
  • Print
  • RSS
  • Digg
  • del.icio.us
  • LinkedIn
  • Live
  • Netvibes
  • Scoopeo
  • StumbleUpon
  • Wikio
  • Yahoo! Buzz



  1. [...] [Agenda] Alice Lewis – « No one knows we’re here » [...]